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Publié : 10 novembre 2016

Qui fait de la chorale ?

Les classes de Mme Clodion (C.P/ CE2 Léger), de Mme Brunstein (C.P Desnos) et de Monsieur Cheneau (CE1 Kandinsky) font de la chorale.
Voici les titres des chansons qu’ils apprennent :

  • Le petit cireur d harlem
  • Armstrong
  • Elaeudanla Teïtéïa
  • En sortant de l’école

Voici les paroles des chansons
Le petit cireur d’Harlem
Le petit cireur d’Harlem s’en va dans le matin blême.
Il arpente le macadam des trottoirs de Manathan.
Des soucis il n’en a cure. Il n’a jamais de chaussures.
Où vont tous ces gens ? Ils ont l’air pressé.
Ils vont droit devant les souliers cirés,
Mais lui n’en a cure, il n’a jamais de chaussures.
Où vont tous ces gens ? Ils vont travailler.
Ils n’ont pas le temps de le regarder.
Mais lui n’en a cure, il n’a jamais de chaussures.
Hou Hou Wap dou wap Hou Hou Wap dou wap
Hou Hou Wap dou wap Hou Hou Wap dou wap
Hou Hou Wap dou wap. Il n’a jamais de chaussures.
Amstrong
Armstrong, je ne suis pas noir
Je suis blanc de peau
Quand on veut chanter l’espoir
Quel manque de pot
Oui, j’ai beau voir le ciel, l’oiseau
Rien, rien, rien ne luit là-haut
Les anges… zéro
Je suis blanc de peau
Armstrong, tu te fends la poire
On voit toutes tes dents
Moi, je broie plutôt du noir
Du noir en dedans
Chante pour moi, Louis, oh oui
Chante, chante, chante, ça tient chaud
J’ai froid, oh moi
Qui suis blanc de peau
Armstrong, la vie, quelle histoire
C’est pas très marrant
Qu’on l’écrive blanc sur noir
Ou bien noir sur blanc
On voit surtout du rouge, du rouge
Sang, sang, sans trêve ni repos
Qu’on soit, ma foi
Noir ou blanc de peau
Armstrong, un jour, tôt ou tard
On n’est que des os
Est-ce que les tiens seront noirs
Ce serait rigolo
Allez Louis, alléluia
Au-delà de nos oripeaux
Noir et blanc sont ressemblants
Comme deux gouttes d’eau
Oh yeah !
Elaeudanla Teïtéïa :
Sur ma Remington portative
J’ai écrit ton nom Laetitia
Elaeudanla teïtéïa
Laetitia les jours qui se suivent
Hélas ne se ressemblent pas
Elaeudanla teïtéïa
C’est ma douleur que je cultive
En frappant ces huit lettres-là
Elaeudanla teïtéïa
C’est une fleur bien maladive
Je la touche du bout des doigts
Elaeudanla teïtéïa
S’il faut aller à la dérive
Je veux bien y aller pour toi
Elaeudanla teïtéïa
Ma raison en définitive
Se perd dans ces huit lettres là
Elaeudanla teïtéïa
Sur ma remington portative
J’ai écrit ton nom Laetitia
Elaeudanla teïtéïa
Sur ma Remington portative
J’ai écrit ton nom Laetitia
Elaeudanla Teïtéïa
Laetitia les jours qui se suivent
Hélas ne se ressemblent pas
Elaeudanla Teïtéïa
C’est ma douleur que je cultive
En frappant ces huit lettres-là
Elaeudanla Teïtéïa
C’est une fleur bien maladive
Je la touche du bout des doigts
Elaeudanla Teïtéïa
S’il faut aller à la dérive
Je veux bien y aller pour toi
Elaeudanla Teïtéïa
Ma raison en définitive
Se perd dans ces huit lettres là
Elaeudanla Teïtéïa
Sur ma Remington portative
J’ai écrit ton nom Laetitia
Elaeudanla Teïtéïa
En sortant de l’école
(Paroles : Jacques Prévert / Musique : Marguerite Monnot)
Yves Montand (France)
En sortant de l’école
Nous avons rencontré
Un grand chemin de fer
Qui nous a emmenés
Tout autour de la terre
Dans un wagon doré.
Tout autour de la terre
Nous avons rencontré
La mer qui se promenait
Avec tous ses coquillages
Ses îles parfumées
Et puis ses beaux naufrages
Et ses saumons fumés.
Au-dessus de la mer
Nous avons rencontré
La lune et les étoiles
Sur un bateau à voiles
Partant pour le Japon
Et les trois mousquetaires des cinq doigts de la main
Tournant la manivelle d’un petit sous-marin
Plongeant au fond des mers
Pour chercher des oursins.
Revenant sur la terre
Nous avons rencontré
Sur la voie de chemin de fer
Une maison qui fuyait
Fuyait tout autour de la terre
Fuyait tout autour de la mer
Fuyait devant l’hiver
Qui voulait l’attraper.
Mais nous sur notre chemin de fer
On s’est mis à rouler
Rouler derrière l’hiver
Et on l’a écrasé
Et la maison s’est arrêtée
Et le printemps nous a salués.
C’était lui le garde-barrière
Et il nous a bien remerciés
Et toutes les fleurs de toute la terre
Soudain se sont mises à pousser
Pousser à tort et à travers
Sur la voie de chemin de fer
Qui ne voulait plus avancer
De peur de les abîmer.
Alors on est revenu à pied
À pied tout autour de la terre
À pied tout autour de la mer
Tout autour du soleil
De la lune et des étoiles
A pied à cheval en voiture et en bateau à voiles
A la fin de l’année, le jour de la kermesse, ils chanteront les chansons sur la scène dans la cour devant les parent.